21.08 – Hendrik Lasure interprète sa propre composition, "Piano solo"

Étudiant dans la classe de Jazz du Koninklijk Conservatorium de Bruxelles, Hendrik Lasure a déjà remporté plusieurs prix notamment celui du meilleur compositeur au Tremplin d’Avignon en 2015.
21.08 – Hendrik Lasure interprète sa propre composition, "Piano solo"
Hendrik Lasure - Photo Jos L. Knaepen
Hendrik Lasure (1997) suit dès l’enfance des cours de piano classique. Un enregistrement de la version de ?The sunny side of the street’ par Dizzy Gillespie pique sa curiosité et l’incite, à 11 ans, à suivre un stage de jazz. Werner Meert est son premier professeur de piano. À l’été 2012, à 15 ans, il fait ses débuts de pianiste solo au Gaume Jazz Festival. Aux Belfius Classics il remporte trois premiers prix : deux en tant que membre d’un ensemble et un en tant que pianiste soliste.SCHNTZL, le duo qu’il forme avec Casper Van De Velde, remporte en 2015 le prix du meilleur soliste (Casper) et du meilleur compositeur (Hendrik) au Tremplin d’Avignon, ainsi que le STORM ! Contest au ?Vrijstaat O’ à Ostende, ce qui leur permet de sortir leur premier album en octobre 2016. Hendrik Lasure étudie actuellement au Koninklijk Conservatorium Brussel, auprès de Diederik Wissels, David Lynx et Stéphane Galland. Il a composé la musique de ? Vanish Beach ’ (2017), une production de Hof Van Eede et de LOD muziektheater.Les prémices du jazz apparaissent en Louisiane, précisément à La Nouvelle Orléans dans le delta du Mississippi, à la fin du XIXe siècle. Les premiers jazz-bands utilisaient fréquemment la structure et le rythme des marches, qui étaient le type de musique de concert le plus courant à l’époque. Au milieu des années 20 se développent les grands orchestres, ainsi que le swing. Après la Seconde Guerre mondiale, de nombreux musiciens d’orchestre créent des petits groupes et laissent libre cours à leur virtuosité sur des rythmes très appuyés. C’est la naissance du be-bop, qui se distingue des premières formes du jazz par un tempo souvent très rapide, des phrasés dynamiques et des grilles harmoniques complexes. Le free-jazz apparaît à la fin des années 50 et le jazz fusion dans les années 70. Depuis, le jazz n’a cessé de se diversifier, absorbant de nombreuses influences telles que la disco, la world music, la musique contemporaine, les musiques électroniques, les musiques ethniques… Aujourd’hui, chacun de ces styles perdure et le jazz est véritablement un art à multiples facettes, qui perpétue, à l’instar de la musique classique, un répertoire, tout en restant ouvert à toutes les innovations.En coproduction avec le Koninklijk Conservatorium Brussel
 
Mis en ligne le 10 August 2017 à 22h22