Quarantième édition des Midis-Minimes

Notre cher public pourra s’en réjouir : trois lieux emblématiques – le Cercle Gaulois, l’Église Notre-Dame des Sablons et la Salle M de Bozar récemment rouverte après une rénovation très attendue –, accueilleront trois groupes de concerts idéalement valorisés par leur environnement et répartis en périodes bien distinctes.
 
Comme chaque année depuis 1986, la programmation met à l’honneur les meilleurs compositeu·rices belges, tels le romantique Adolphe Biarent, la mystérieuse Henriette Van den Boorm-Coclet, ou, plus près de nous, Claude Ledoux, Brecht Valckenaers,  ou David Aschenberg dont la pièce The Waves sera donnée en création mondiale.
Les jeunes interprètes retrouveront avec le festival un podium particulièrement accueillant : citons le duo Post Scriptum, Valère Burnon, le luthiste Gabriel Rignol, les cornistes du Korpus Kwartet ou encore le benjamin de la bande, le pianiste Raffaelo Giannini, 15 ans.
 
Par ailleurs, par son niveau d’exigence et la fidélité de son public, le festival continue à attirer des artistes internationaux de premier plan : la pianiste Claire-Marie Le Guay, le duo Marc Danel et Gilles Millet, le ténor Reinoud Van Mechelen et l’ensemble A Nocte Temporis, le Ricercar Consort, Emmanuelle Bertrand et Pascal Amoyel...
 
Enfin, privilège rare, les grandes formations seront de la partie, avec, en ouverture, les Scherzi Musicali, dirigés par Nicolas Achten, dans Actéon, de Marc-Antoine Charpentier ; et, en double apothéose, la Quatrième Symphonie de Mahler, par l’orchestre Etesiane placés sous la direction de Gabriel Hollander, et le Troisième Concerto pour piano de Rachmaninov, avec Xavier Locus en soliste et l’Ensemble Orchestral de Bruxelles dirigé par Jacques Vanherenthals.
 
La formule est inchangée : 35 à 40 minutes de silence, de musique et de beauté, chaque jour de la semaine
en été, à midi et quart. Dans le vacarme du monde, une suspension ouverte à tous, pour 6 euros (maximum…).
 
Opus 3
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
.
Midis-Minimes